Guadeloupe - Pointe à PitreRetour à l'île

Présentation

Si la capitale administrative de la Guadeloupe est Basse-Terre, Pointe-à-Pitre en est bel et bien la capitale économique, et reste le centre névralgique de la Guadeloupe. Elle tient son nom d’un certain "Peter", juif Hollandais marin pêcheur. Stratégiquement positionnée au centre de l’archipel, elle se développe en 1759 sous l’occupation anglaise. Elle est alors une zone de marécage insalubre sur laquelle trône le morne Renfermé. Les anglais entament l’assainissement en comblant les marécages et créent ainsi un port. En 1767, la Pointe comme on l’appelle ici redevient française mais subit une série de catastrophes au fil des siècles suivants ; incendies, tremblements de terre, cyclones et épidémies.

Au début des années 1980, Pointe-à- Pitre et notamment le quartier de Carénage est un important centre industriel, grâce à la présence de l’usine Darboussier qui accueille la majorité des récoltes de canne de la Grande-Terre et ce, jusqu'à sa fermeture.

Près du cœur de "l'ancien Pointe à Pitre" aux allures coloniales, une cité désormais moderne se développe. De jour, la ville est animée, bruyante et diffuse l'odeur des épices et des différents étalages des marchés. À la nuit tombée, elle s’endort et n’est plus très conseillée. Le moyen le plus agréable de la visiter est de s’approcher du centre-ville à pied, et d’observer alors les contrastes de ses habitations coloniales et de ses constructions plus récentes, l’animation de ses marchés et de ses magasins ou encore ses différents monuments et musées…